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Charges déductibles :
Parmi les dépenses exposées dans le cadre des opérations
de restauration immobilière, la " Loi Malraux " ouvre,
en complément des dépenses déductibles en application
des règles de droit commun,
droit à déduction du revenu foncier sur les postes suivants
:
►
Les frais
d'adhésion aux associations foncières urbaines de restauration (AFU).
►
Les travaux de
démolition imposés par l'autorité qui délivre le
permis de construire.
►
Les travaux de
reconstruction de toiture ou de murs
extérieurs d'immeubles existants
rendus
nécessaires par les démolitions imposées.
►
Les travaux de
transformation en logement de tout ou partie d'un immeuble
d'habitation sous réserve que ces travaux soient
réalisés
dans le volume bâti existant. Les travaux
concernés doivent être prévus par le plan de
sauvegarde et de mise en valeur.
Les propriétaires, pour conserver le caractère déductible
des travaux doivent être à l'initiative de ceux-ci,
néanmoins
rien ne s'oppose à ce que les copropriétaires
confient par mandat
ces différentes tâches
à un ou plusieurs
maîtres d'œuvre
professionnels rémunérés en tant que tel.
Déficit foncier :
Sont imputables sur le revenu global, sans limitation de
montant,
les déficits résultant de l'ensemble des charges déductibles
supportées par le propriétaire à l'occasion de l'opération
de restauration à l'exclusion des intérêts d'emprunt.
Pour la prise en compte des charges, on notera
que c'est
l'année de décaissement qui doit être retenue.
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